mardi 1 juin 2021
8ème jour
lundi 31 mai 2021
Ville clandestine avec un groupe du CEMEA, quartier de la gare
J'ai proposé au groupe une " brève exploration d'une ville inconnue" : la mission était de revenir avec des traces en image et en son, recueillis pendant une libre pérégrination individuelle dans le quartier.
Retrouvailles pour ma part au détour d'une rue avec le TAPS, salle de la Laiterie toute proche où voici 6 ans mon texte " Un qui veut traverser " était lus, mis en espace (proposition scénographique) accompagnée de dégustation de croque-en-bouche spécialement préparés! Grand souvenir de rencontre avec Ronan Chéneau, Olivier Sylvestre, Julie Rosselot-Rocher et Simon Diard.
samedi 29 mai 2021
"Villes clandestines " avec l'Autre-Scène à Sélestat (résidence TNS)
Safari littéraire ( avec des photos) dans Sélestat avec un groupe qui fréquente l'Autre-Scène, fondée par Séverine et Fernando Deassis : théâtre et accueil des réfugiés (grâce à des logements neufs dans une magnifique bâtisse au dessus du piccolo, salle de répétition équipée son et lumière). Le site
http://l-autrescene.fr/
vendredi 28 mai 2021
Un après midi avec les Pontonniers en fête (résidence TNS)
Aujourd'hui le lycée des Pontonniers est en fête
mardi 25 mai 2021
vendredi 5 mars 2021
Dernier jour à Villeneuve : un jardin retrouvé, l'écriture déjà
Juillet 98, Villeneuve en scène : la " trilogie de la dépendance, opus 1", une de mes premières concrétisation d'auteur à la scène avec la proposition de Marc Baylet-Delpérier, jouée pendant le temps du festival.
J'apparaissais sur scène avec des amis, Philippe Hérisson, Claire Engel et même la famille, puisque ma fille Violette y apparaissait avec les enfants de Marc. Une véritable expérience de troupe. Nous logions tous dans une villa du voisinage. Il y était question d'art et d'amour. Nous jouions dans ce très grand jardin où l'espace réservé aux spectateurs était minuscule au regard de la profondeur du terrain. Un grand souvenir. La foule n'était pas au rendez-vous, mais la fête oui, notre engagement collectif pour un poème.
La représentation se donnait en soirée. Un soir de 14 juillet, où nous avions décalé la représentation à 23 h pour cause de feu d'artifice, la police est entrée par le fond de scène en pleine représentation, à cause du bruit. Dans tous les spectacles de Marc, le volume était considérable. Je me revois m'expliquer avec les brigadiers juste avant de jouer, à la vue des spectateurs, qui ont dû croire à une apparition prévue par la mise en scène. Il faut dire qu'avec la distance et l'obscurité, l'événement a pu passer inaperçu. Mais pour nous c'était énorme. Un contrôle d'identité sur scène. Le spectacle ne s'est pas arrêté pour autant. Ce fut surréaliste.
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